
Pourquoi j’aime Paris
juillet 20, 2026il y a longtemps quand j’étais encore jeune, j’ai écrit des poèmes. Mais depuis je ne sais plus le faire peut-être parce que j’ai entendu ceux qui me disaient qu’avant d’écrire un vers, il fallait en lire mille et que ces milliers de vers lus m’ont trop intimidés pour me prétendre poétesse.
Après un beau voyage et un film dont tout le monde parle, j’ai demandé à une IA de dire ce que je n’ai pas su écrire. Voici le résultat.
Le rêve serait de revenir vers cette île et d’y retrouver la prétention de la jeunesse et l’inconscience des poètes…
L’île retrouvée
Il est une terre où le vent oublie son tumulte.
La nuit y descend avec l’odeur des palmes,
le sable y garde la chaleur du jour,
et l’eau des vieux puits
a le goût des profondeurs anciennes.
Sous les voûtes blanches d’un houch,
entre les dattiers immobiles
et les dunes à peine éveillées,
le sommeil s’étend,
léger comme une aile sur le front.
On s’y abandonne
avec cette étrange certitude
que le monde peut attendre.
Les anciens racontaient
qu’il existait une île
où quelques fruits suspendaient le désir du retour.
Ils se trompaient peut-être.
Ce n’est ni le lotus
ni l’oubli qui retiennent ici les voyageurs,
mais une paix si profonde
qu’elle finit par ressembler
à la mémoire d’un bonheur
que l’on croyait n’avoir jamais connu.
Alors, certains jettent l’ancre pour toujours.
Des Ulysses retrouvés,
ayant reconnu leur Ithaque
au détour d’un sentier de sable,
dans l’ombre fraîche d’un puits,
ou sous le murmure des palmiers.
Cette île a un nom.
Djerba.
Et les poètes, depuis Homère,
la nomment encore,
l’île des Lotophages

